« La Rue de la Sardine, à Monterey en Californie, c’est un poème ; c’est du vacarme, de la puanteur, de la routine, c’est une certaine irisation de la lumière, une vibration particulière, c’est de la nostalgie, c’est du rêve. La Rue de la Sardine, c’est le chaos. Chaos de fer, d’étain, de rouille, de bouts de bois, de ronces, d’herbes folles, de boîtes au rebut, de restaurants, de mauvais lieux, d’épiceries bondées et de laboratoires. Ses habitants, a dit quelqu’un, « ce sont des filles, des souteneurs, des joueurs de cartes et des enfants de putains » ; « ce quelqu’un eût-il regardé par l’autre bout de la lorgnette, il eût pu dire : ce sont des saints, des anges et des martyrs », et ce serait revenu au même. »

Rue de la Sardine / John Steinbeck

TROIS DODOS



Fiction - Autoproduction - court métrage - 2026



Scénario et réalisation :
Julie Robert

Collaboration à l’écriture : Louis Douillez





Julie débarque au Havre quelques jours pour garder son neveu de deux ans. En secret, elle espère surtout recroiser ce crush de lycée, fraichement célibataire, qu’elle n’a jamais vraiment oublié. Jonglant entre nouvelles responsabilités d’adulte et désir adolescents, elle rêve d’un week-end un peu moins sage que prévu. 

Avec : Julie Robert, Camille Robert-Romier, Lucien Arnaud, Manon Lemoine, Louise Robert, Jules Romier et la voix de Lucas Marie


Production : Marie Lesay et Vera Mechid-Huin
Assistant réalisatrice : Théo Degen
Image : Erwan Dean
Montage :  Lucas Marie
Prise de son : Manel Weidmann
Logistique : Kathleen Robert
Montage son : Clément Berthou
Mixage : Barttolo Labescau
Etalonnage : Erwan Dean