« La Rue de la Sardine, à Monterey en Californie, c’est un poème ; c’est du vacarme, de la puanteur, de la routine, c’est une certaine irisation de la lumière, une vibration particulière, c’est de la nostalgie, c’est du rêve. La Rue de la Sardine, c’est le chaos. Chaos de fer, d’étain, de rouille, de bouts de bois, de ronces, d’herbes folles, de boîtes au rebut, de restaurants, de mauvais lieux, d’épiceries bondées et de laboratoires. Ses habitants, a dit quelqu’un, « ce sont des filles, des souteneurs, des joueurs de cartes et des enfants de putains » ; « ce quelqu’un eût-il regardé par l’autre bout de la lorgnette, il eût pu dire : ce sont des saints, des anges et des martyrs », et ce serait revenu au même. »

Rue de la Sardine / John Steinbeck

RÉPARER LA CAMÉRA



Documentaire - Long métrage



Avec le soutien de la Région Nouvelle-Aquitaine
Avec le soutien du Centre national du cinéma et de l’image animée
Avec la participation de TV7 Bordeaux 


Écriture et réalisation :
Marie Legrand



À la naissance de ma sœur en 1991, mon père filme son nouveau quotidien, émerveillé. Jusqu’en 1996. “Quand tu es née, la caméra a pété” m’a dit ma mère en sortant le carton rempli de cassettes VHS-C du placard. De ce bonheur familial que je n’ai pas connu émerge inévitablement l’après, qu’on a pas voulu garder. Une mosaïque de nous, pour un pardon.


Avec : Julie Legrand, Martine Buissart, Bernard Legrand et Charlie
Production :
Ferdinand Fassot
Montage : Céline Lemoine
Accompagnement écriture voix off : Eve Tailliez
Accompagnement interprétation voix off : Clara Bonnet
Création sonore, montage son et mixage : Antoine Ferté
Traitement vidéo et étalonnage : Lucas Khamvongsa
Assistante de production : Vera Mechid-Huin