« La Rue de la Sardine, à Monterey en Californie, c’est un poème ; c’est du vacarme, de la puanteur, de la routine, c’est une certaine irisation de la lumière, une vibration particulière, c’est de la nostalgie, c’est du rêve. La Rue de la Sardine, c’est le chaos. Chaos de fer, d’étain, de rouille, de bouts de bois, de ronces, d’herbes folles, de boîtes au rebut, de restaurants, de mauvais lieux, d’épiceries bondées et de laboratoires. Ses habitants, a dit quelqu’un, « ce sont des filles, des souteneurs, des joueurs de cartes et des enfants de putains » ; « ce quelqu’un eût-il regardé par l’autre bout de la lorgnette, il eût pu dire : ce sont des saints, des anges et des martyrs », et ce serait revenu au même. »

Rue de la Sardine / John Steinbeck

GÉNÉPI



Fiction - court métrage - 2025


Scénario et réalisation :
Ferdinand Garceau 
Aide à l’écriture : Clara Bonnet 

1998. À la recherche de fleurs de génépi, deux cousines d’une vingtaine d’années grimpent sur les hauteurs surplombant
le Plateau d’Assy, se remémorant leurs souvenirs d’enfances. A travers une déambulation dans le sanatorium abandonné du
coin, elles vont aussi faire face aux vestiges de la mémoire commune, aujourd’hui menacée. 


Avec : Louisiane Gouverneur, Solène Rigot et Maurin Ollès

Production : Marie Lesay et Vera Mechid-Huin
Assistante réalisateur : Ninon Trehin-Lalanne
Image : Alberto Ploquin
Lumière : Brice Mousnier-Vescovali
Montage image : David Kajman
Prise de son : Arnold Zeilig
Perche : Clara Malus
Décors / Accessoires : Lola Lextrait et Juliette Framorando
Costumes : Lise Latzarus
Montage : David Kajman
Étalonnage : Erwan Dean
Montage son : Tiphaine Depret
Mixage : Thibaut Macquart
Régie / cantine : May Dugast, Lucas Palen, Alice Nouvel et Zacharie Zeilig